Séquelle de fente palatine / greffe osseuse / implant dentaire

Nous présentons ici le cas clinique d’un jeune homme présentant les séquelles d’une fente labio-palatine. Le patient  a été opéré d’une greffe osseuse pré-implantaire 4 mois avant cette vidéo. Lors du geste, la mise en place d’un implant dentaire transgingival, la greffe osseuse réalisée avec un prélévement ramique est préparée pour recevoir un implant de 3,7 mm de Diamétre.

Cette vidéo hébergée par Dailymotion  a été réalisée par le docteur Ernenwein. Plusieurs séquences de chirurgie peuvent être choquantes pour les personnes sensibles.

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Le Prélèvement ramique : l’intérêt des nouveaux inserts longs

 A l’occasion du congrès sur organisé à l’hôpital américain le 1 octobre 2011 sur les greffe osseuses en implantologie, le docteur Ernenwein a présenté la vidèo sur la technique du prélévement ramique, et plus particulièrement sur l’utilisation des inserts longs en piézochirurgie.

Cette vidéo montre la technique du prélévement sur le ramus : théorique dans un premeir temps, puis sur deux cas cliniques.

Cette vidéo hébergée par Dailymotion  a été réalisée par le docteur Ernenwein. Plusieurs séquences de chirurgie peuvent être choquantes pour les personnes sensibles.

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Glossaire

(encore incomplet, la suite arrive… patience)

Agénésie (dentaire) : Absence de germe dentaire et de dent définitive

Anesthésie : Suppression partielle ou totale, pathologique ou provoquée, de la sensibilité (en particulier la sensibilité à la douleur), avec ou sans perte de conscience.

Ankylose (dentaire) :  c’est une prolifération osseuse réunissant deux structures minéralisés (os -cément) distinctes et mobilisables l’une par rapport l’autre, nécessite pour son développement une rupture du (ligament alvéolo-dentaire. Cette ankylose dentaire empêche tout déplacement naturel ou forcé de la dent, L’ankylose va entraîner un arrêt du processus éruptif de la dent.

Aphte : (nom féminin) : est une ulcèration superficielle de la muqueuse buccale dite « à fond beurre frais »

Autogènes (greffe autogène) : se dit de la greffe lorsqu’elle est issue du patient lui même

Avulsion : c’est l’intervention qui permet d’enlever une dent : on extrait le pétrol, arrache les poirots, et avulse les dents

Biomatériaux  :substances pouvant servir à réaliser des prothèses internesBracket : petit boitier métallique ou plastique  collé au dent et arrimé au fil d’acier dans le traitement orthodontique.

Bridge : Un bridge est une prothèse qui remplace une ou plusieurs dents fixée sur les 2 dents voisines, appelées pilliers.  

Bruxisme : Tic (praxie) constant à serrer les dents ou de grincer des dent la nuit essentiellement c’est une contrindication relative au implant dentaires.

canal : traitement canalaire

Cardiopathie : maladie du cœur

Céramique :

Cone beam :

Couronne dentaire : c’est la partie émergée (visible) de la dent.

Crête alvéolaire :

Détartage:

Dysplasie ectodermique :

Élévation du plancher sinusien :voir le chapitre greffe de sinus

Encombrement dentaire :

Exostose : excroissance osseuse

Expansion osseuse : technique chirurgicale permetant d’aumenter l’épaisseur de la crête osseuse

Extraction dentaire : voire avulsion

Facette dentaire :

Faux moignon :

Fluor :

Gouttière : blanchiment, fluorée, de relaxation

Greffe osseuse :

Greffe gingival :

Guide radiologique :

Guide chirurgical :

Halitose :  c’est la mauvaise haleine

Higiène :

Hydroxyapatite :

hypersialorrhée :

hypertrophie gingivale :

Implantologie :

Implant dentaire : dispositif visant à permettre l’ancrage de couronnes dentaires. le plus généralement   

Inlay core :

Kyste maxillaire et mandibulaire :

mise charge : différée, immédiate

Nerf alvéolaire :

Nerf sous orbitaire :

Odontologiste : anglissisme pour désigner un chirurgien dentiste ou odontologue.

odontologue

Orthèse : d’avancée

Ostéo-intégration : phénoméne de cicatrisation de l’os aurtour de l’implant dentaire

Ostéotomie :

pilier prothétique :

Piézotome : instrument permettant de sectionner l’os à l’aide d’ultrason

Plaque dentaire :

Poche parodontale :

Prélévement : cranien, ramique,

Prognatisme

prothèse définive, provisoire, sur implant

radiothérapie :

Rejet :

Résorbtion de l’os alvéolaire :

Sinus : (greffe

Stomatologiste : Il s’agit d’un englissisme le mot français est stomatologue

Stomatologue : médecin spécialisé dans les pathologies de la cavité buccale 

Tartre :

tenon :

Ultrason :

Xérostomie :

Zometa :

  Dernière mise à jour de la page :  22/07/2012

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Formulaire de contact 1_copy

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Y a-t-il des risques liés aux substituts osseux utilisés comme greffe avant les implants dentaires?

Que faut -il penser des substitut osseux dans leur utilisation avec les implants dentaires?

Lorsque les dents natives disparaissent, l’os qui entoure la racine (os alvéolaire) est progressivement résorbé et la mise en place d’un implant devient plus difficile par manque d’os. Il faut alors réaliser une greffe osseuse pour retrouver une anatomie osseuse permettant de mettre en place l’implant dentaire.

Deux types de matériel peuvent alors être greffés : de plaques qu’il faut visser ou de la poudre pour combler un espace vide d’os (bas fond sinusien par exemple).

Les matériaux que l’on peut greffer sont de différentes origines et historiquement le premier et la référence reste l’os du patient lui même. (l’os peut alors être prélever sur différente zones).

Puis pour diminuer les difficultés techniques et les limitations des chirurgiens dentiste qui ne sont pas habilité à prélever de l’os en dehors de la cavité buccal et dont la formation chirurgicale reste limité à la sphère orale, de matériaux de substitution sont apparus.

Tous ont fait la preuve de leur efficacité pour donner un substrat permettant la pose d’un implant dentaire, après quelques semaines… Mais aucune étude ne parle de leur innocuité… Quels sont donc ces matériaux que l’industrie dentaire nous propose d’utiliser?

1) les xénogreffes : ce sont des matériaux d’origine animale dont le chef de file est le Bioos (dont le nom commercial peut facilement induire en erreur : bio..). il sagit d’os d’origine animal traité à plus de 300° C pour éliminer la trame organique et conerver la trame minérale de cet os de vache ou de cheval. Le risque de transmission d’agent pathogéne devrait ainsi etre éliminer y compris pour les maladie de type Creusfeld Jacob (vache folle). Mais depuis Plus de 25 ans que le produit existe aucune étude n’a été faite dans ce sens…

2) Les dérivés de trame osseuse de synthése : les TCP

3) les allogreffes :

  • l’os d’origine humaine banque d’os
  • le pur os

Les problémes communs aux différents matériaux de substitution:

1) L’infection : elle impose d’enlever tout le matériel greffé qui est à considérer comme un corps étranger en cas d’infection. La meilleure des préventions repose donc sur une maitrise parfaite de l’asepsie chirurgicale, car le niveau d’asepsie doit donc être parfait et il faut se poser la question de savoir si le cabinet dentaire "maquillé" en bloc opératoire peut offrir un niveau de garanti suffisante? l’HAS répond non

2) La banalisation du geste : C’est sans doute, ici, que se trouve le plus risque le plus pernicieux… Si la maitrise de la technique chirurgicale n’est plus necessaire pour prélever de l’os avant de le greffer, il est alors plus facile, en apparence, de réaliser une greffe osseuse… aboutissant à une démocratisation apparente de la possibilité de faire une greffe osseuse et a une moindre competence du "greffeur" se geste n’étant nessecaire que chez très peu de patients, un praticient qui n’a pas d’activité chirurgicale suffisante peut vite etre dépasser sur le plan de sa compétence… Que dire en suite de la gestion d’un éventuel probléme s’il survient peu d’expérience de la technique chirugicale, encore moins de la complication, rapidement la compétence du praticien et du patient risque d’être égale!…  

 

 

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Les greffes pré-implantaires : congrès.

 Le 1er octobre 2011 l’hôpital américain de Neuilly sur Seine accueillera un congrès de chirurgie implantaire organisé par le docteur M. Davarpanah. Le théme des ce congrès : Greffe sinusienne ; simplification des greffes osseuses pre-implantaires

Cette journée sera l’occasion de voir plusieurs chirurgie implantaire et greffe osseuse en direct ou en vidéo réalisé par des opérateurs reconnus.


HADI ANTOUN : 10 étapes clés pour réussir une greffe sinusienne.

DOMINIQUE DUPONT : Greffe sinusienne simple par abord latéral.

PHILIPPE RUSSE : Greffe en onlay simplifiée au maxillaire supérieur.

CAROLE LECOMTE : Expansion simplifiée de crête alvéolaire à l’aide d’implants auto-forants.

DIDIER ERNENWEIN & MITRIDATE DAVARPANAH : Simplification du prélèvement ramique au Piézotome à l’aide de nouveaux inserts.

MARWAN DAS et KARIM DADA : Implantologie assistée par ordinateur chez l’édenté partiel avec mise en temporisation immédiate.

 

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Les greffes : comprendre

Les greffes osseuses pré-implantaires

Sous ce terme, sont généralement regroupées les techniques d’augmentation du volume osseux des maxillaires pour que celui deviennent suffisant pour pouvoir placer un implant dentaire. (Nous donnerons ici les éléments généraux des greffes osseuses. Le détail de chaque intervention est donné dans des sous sections du site dont les liens sont en bas de page.)

L’os qui entoure les dents (l’os alvéolaire) se résorbe lorsque les dents ne sont plus là, il s’agit de la lyse de l’os alvéolaire. Ainsi, il est souhaitable de remplacer la dent par un implant le plus précocement possible.

  1. Les différents matériel povant être utilisés :
    Pour greffer, plusieurs type de greffe sont utilisées :
    L’os autogène ou greffe autogène:
    C’est l’os provenant du patient lui-même : il est donc le matériau de référence qui nous donnera le meilleur résultat . Par contre cela implique qu’il y ait un site de prélèvement d’où une intervention plus longue et plus délicate avec des suites opératoires parfois plus difficiles.

    Dans le cas où le besoin en os est peu important, nous pouvons prélever directement dans la cavité buccale où nous disposons de différents sites de prélèvement :

    -La zone du menton, d’accès facile.
    -La zone du ramus qui se décompose en : la zone de la dent de sagesse inférieure (et sur le côté de la mandibule) et la zone de la branche montante de la mandibule mais dont l’accès est plus difficile.
    -La zone de la dent de sagesse supérieure (zone tubérositaire) peut également servir pour de petits prélèvements.Les prélèvements cités ci-dessus peuvent être réalisés en cabinet, sous anesthésie locale, si les conditions de la chirurgie répondent au normes de l’HAS.
    Si, l’apport en os doit être plus conséquent, et que les zonnes donneuse endobuccale ne suffisent pas, il faut utiliser des zones « donneuse » dehors de la cavité buccale. Les sites donneurs couramment utilisées :
    -La crête iliaque : dont l’os est essentiellement spongieux et se résorbe facilement dans certains cas.
    -La tubérosité tibiale antérieure : zone située sous la rotule
    -parfois, la crête cubitale (coude)
    -La zone pariétale (vers l’arrière du crâne).
    Ces différentes interventions ne peuvent être réalisée que par des chirugiens habilités et en bloc opératoire (clinique,hôpital). A noter que cela reste réservé aux situations les plus complexe.
    Les greffes «sans prélèvement» : le défaut osseux peut alors être comblé par différents matériaux d’origine synthétique, humaine (allogreffe) ou animale (xénogreffe). Dans tous les cas, ces matériaux subissent une série de traitements leur garantissant théoriquement une très haute sécurité d’utilisation.
  1. Le bilan pré opératoire : le bilan permettant d’évaluer les besoins en os est réalisé dès le bilan implantaire : le volume osseux disponible pour placer les implants est évalué grâce à des techniques d’imagerie en trois dimensions qui permettent de quantifier la hauteur et l’épaisseur d’os disponible dans la zone à implanter. Les examens les plus classiques pour une analyse du volume osseux des mâchoires sont le scanner et le cône beam (radio panoramique en 3 dimensions, proche du scanner). En france, ces examens radiographiques ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale.
  2. Déroulement de la greffe osseuse :
    Le déroulement est fonction de la zone à greffer et de l’origine du greffon. L’intervention peut donc se dérouler au cabinet ou en clinique (ou hôpital), sous anesthésie locale ou générale. Dans tous les cas, l’intervention est effectuée dans des conditions très strictes d’asepsie du bloc opératoire, et ne peut donc être réalisée sur le fauteuil habituel de votre dentiste.
    On distingue de façon générale deux types de greffes osseuses : celle faite au cabinet et celle faites en clinique ,
    aspects communs au deux structures : le patient doit avoir fait, après s’être brossé les dents, un bain de bouche (chlorexidine ou polyidine) pendant plusieurs minutes, les cheuveux sont couverts.
    On réalise le prélévement de la greffe en fonction du site, si, il y a lieux.  Puis, la greffe est mise en place; dans certain cas (les greffes d’appositions) les greffons sont vissés par des mini vis en titane pour assurer un meilleure prise et une bonne tenue.
    au cabinet , sous anesthésies locale : il faut avoir bien manger pour éviter les malaise… Après un anesthésie locale qui va totalement insensibiliser la zone, on réalise le prélévement de la greffe en fonction du site.  Puis, la greffe est mise en place, dans certain cas (les greffes d’appositions) les greffons sont vissés, pour assurer un meilleure prise et une bonne tenue.
    au bloc opératoire, l’anesthésie est souvent générale, le patient est donc strictement à jeun, entre au bloc après un passage dans sa chambre ou il se change pour pouvoir entrer au bloc, les perfusions sont mises en place.

 Dernière mise à jour de la page :  22/07/2012

 

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Implant dentaire

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Les implants sous anesthésie générale / sédation intra-veineuse

 Bien que généralement les implants dentaires soient posés sous anesthésie locale, il est possible de réaliser une anesthésie par voie veineuse dans un bloc opératoire. L’anesthesiste va injecter des médicaments puissants qui vont permettre de réaliser tous les gestes dans un état de demi conscience : la sédation intraveineuse le patient est alors détendu et sommnolent. Il ne gardera presque aucun souvenir de l’intervention.

Ce protocole d’anesthésie ne doit pas etre réalisé en cabinet pour des raisons de sécurité…

 

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La greffe osseuse d’apposition

Les greffes osseuses d’apposition


La greffe osseuse d’apposition est aussi appelée greffe en onlay. Elle permet d’augmenterpar une  greffe la zone d’os trop fines pour la pose un implant dentaire

Après l’extraction d’une dent, le volume osseux de la zone édentée peut diminuer rapidement. Cette diminution risque de rendre difficile, voire impossible, la mise en place d’implants dans cette zone. En cas de volume osseux trop faible, un petit fragment d’os peut être apporté à ce niveau pour augmenter ce volume et permettre la pose de l’implant.

Zones de prélèvement du greffon : voir plus en détail

Si le volume d’os à prélever est relativement faible ( 1 à 4 dents), les sites de prélèvement privilégiés sont le menton et la zone située au niveau des molaires inférieures.

Si le volume d’os à prélever est très important, l’os peut être prélevé sur d’autres zones, notamment au niveau du crâne.

Mise en place du greffon : Le fragment d’os est prélevé, taillé et est mis en place à l’aide de vis d’ostéosynthèse. Pour que le greffon se soude à l’os receveur, une période de 4 mois d’attente est habituellement nécessaire. Les implants peuvent alors être mis en place et les vis d’ostéosynthèse sont en général retirées à ce moment.

Tabac et greffes d’apposition : Chez les patients non fumeurs, le taux de succès de ces greffes est élevé et les risques d’echec et d’infection: de rejet sont multiplié par 3 chez les patients fumeurs. En revanche, de très nombreuses complications ont été rapportées chez les fumeurs, ce qui pousse la plupart des chirurgiens à ne pas leur proposer cette technique.

Suites opératoires :

Comme après toute intervention de chirurge buccale, un œdème, un léger saignement et un hématome peuvent apparaître. (voire consigne). Dans tous les cas, le suivi de la prescription et des conseils de votre chirurgien est impératif.

 Dernière mise à jour de la page :  22/07/2012

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